Au dessus des étangs, au dessus des vallées [...]
Par delà le soleil, par delà les éthers [...]
Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde [...]
Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides [...]
Derrière les ennuis et les vastes chagrins, qui chargent de leur poids l’existence brumeuse [...]
Qui plane sur la vie, et comprend sans effort [...]
« Élévation« , de Charles Baudelaire.
Version avec le cyborg qui lit le poème :




Je mangerais bien une tartiflette
Une Tartiflette ? Oo Si c’est tout ce que ça inspire, le pauvre Charles doit se retourner dans sa tombe. ( à moins que les oignons et le fromage soient de la poésie culinaire :P )
Cela m’évoque plutôt la rêverie et l’attachement à notre monde et l’impossibilité d’échapper à une certaine tristesse.
En tout cas, tes poèmes musicaux font vraiment plaisir.
Don’t forget me, I miss you.
(Jusqu’à présent j’ai été là, peut-être qu’un jour ça ne sera plus le cas.)
Désolé pour ce commentaire aussi inutile soit-il…
J’aurais aimé faire ce que j’ai envie, mais je peux faire que ce je dois. J’espère qu’il n’est pas trop tard.
Excuse-moi.